La papeterie

La papeterie fût créée avant 1629, peut-être même avant 1614. Le plus ancien papier à filigrane valaisan - un écusson aux sept étoiles - daté du 17e siècle y a été fabriqué.

Mur de façade des anciens fours à chaux
Première usine à chaux en Moray
Chaux et ciments de Baulmes dans l'avenue de la Gare
L'usine de ciment du Gros-Large dans les années 1950
Le site actuel avec "La Cimenterie" (ex Maison des Jeunes) et le CO du Haut-Lac
Le CO du Haut-Lac

Les mines de charbon

Des mines de charbon ont été exploitées entre 1850 et 1860 à Combres, près du petit col de Chaudin. On y trouve quelques centaines de mètres de galeries très bien conservées, réparties en trois étages. Le filon, très irrégulier et capricieux, fut abandonné lorsque le chemin de fer put amener dans le pays le charbon étranger à bas prix.

Les mines du Valais (document rero.ch)

Le séchoir à tabacs de Vouvry SA

Tout commence avec l'Association valaisanne des planteurs de tabac. Les premiers essais de culture du tabac dans la plaine du Rhône remontent à 1930, date de création de la SOTA (société coopérative pour l'achat du tabac indigène). En 1934, quelques paysans se lancèrent dans cette culture, en particulier Ulrich Cornut, Victor Bonjean (père de Jean), Emmanuel Bonjean, Denis Rinaldi, Alphonse Levet, Emile Planchamp père et fils, Jules et Pierre Delavy.

En 1942, la société Tabac Rhône est fondée. Turmac SA construit en 1945 un séchoir à Vouvry, installation ultra-moderne pour l'époque et la plus grande d'Europe, pour un montant s'élevant à 1 million de francs. On compte alors 91 planteurs après cette construction, pour une surface totale de 17.78 hectares.

Quels ne sont pas les Vouvryens de tous âges qui n'ont planté, ramassé, enfilé, mis à sécher les feuilles récoltées. 

Enfin, en 1981, le séchoir est définitivement fermé.

Actuellement, seuls quelques producteurs de tabac subsistent encore dans la plaine du Rhône.
La culture du tabac en Suisse

La production électrique

Dès 1902, une centrale électrique turbine les eaux du lac de Taney et ses 3,5 millions de m3 sous une chute de 915 m, qui fut à l'époque la plus haute du monde.

Entre 1965 1999, la centrale thermique de Chavalon a permis la production d'électricité au moyen de la combustion de pétrole lourd acheminé de la raffinerie de Collombey par un oléoduc.

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